Parce que la mairie de Paris fait un paquet de trucs bien, et oui toi qui t’insurges contre les voies de bus je te prie de fermer ta gueule, elle s’est alliée avec le malin (la fnouc) pour organiser un paquet de concerts gratuits.
Il est donc possible de voir Beat Torrent (Pfel & Atom du C2C), Soldout, Chinese Man et les Naïve new beaters gratos, parce qu’ils sont comme ça et que ça leur fait plaisir. Pour les infos, il suffit de cliquotter ici, je vais pas non plus vous donner la date bande d’assistés.
Ce post aurait du atterrir il y a un sacré moment. La raison de son absence s’explique par une flemme inextinguible et une procrastination omni-présente. Bref, là vous êtes en train de vous dire “oh mais il me bourre à mettre des mots à la con” et vous avez bien raison. C’est donc avec violence que la suite survient. Bozze m’a choppé en urgence sur msn pour me dire “foutredieu, y’a une soirée privée avec Grems pour Swatch, les 500 premiers inscrits seront sur liste”. Ni une, ni deux je me suis précipité sur le site d’inscription et ait réussi à gratter une invit’.
Parce que Grems, aka supermicro j’étais tombé dessus il y a trois ou quatre ans sur un radioblog avec la chanson casse ton boule qui m’avait bien fait marrer. Bref, la soirée à la scène Bastille fut bien bonne malgré un prix sa mère exhorbitant pour une pauvre bière (8€ la heineken). Pour un petit aperçu de ce qui a suivi Airmax qui date, voici Gash réalisé par Tony Truand, ainsi que Sec ma gueule.
Et si la zic de Grems ne vous plait pas, vous pouvez toujours vous rabattre sur ce qu’il fait en design. Me font chier ces insomniaques à être bons.
Metronomy est un groupe que l’on a découvert à Benicassìm à l’occasion du FIB et qui nous avait particulièrement bien retourné le crâne. A tel point que ça a fait parti de nos courses à peine rentré en France.
Et c’est avec Pip Payne dans les oreilles que j’ai passé la fin de 2008 jusqu’à la sortie de Nights out.
Metronomy a été ma claque de l’année avec un son particulièrement classieux mélangeant de la gratte, de la basse, du clavier et des instruments rigolos. En live, on a été plutôt séduit par une bonne présence et un bon jeu avec le public.
Je ne résiste pas à diffuser ce clip qui reprend justement une des “chorégraphies” des lives où la petite balle est remplacée par des loupiottes qu’ils ont autour du cou.